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Yi Dao Qi Dao : la praxis de l'intention dirigée pour soigner à distance

 

Le Yi — l'intention dirigée — n'est pas une intuition vague ni une pratique ésotérique sans méthode. C'est une logique d'action : une intention focalisée, structurée et exécutable qui, combinée au Qi (chi) et à des gestes simples de respiration et de visualisation, permet d'intervenir à distance sur la souffrance physique et vibratoire. Cet article explique pas à pas la méthode, les précautions, les exercices pratiques et la manière de l'intégrer dans une pratique professionnelle ou personnelle. Il synthétise les principes, les explications physiques et énergétiques, et propose une routine complète pour purifier son propre champ et accompagner d'autres personnes en transmission à distance.

Praticien regardant vers la droite devant un fond vert, expliquant la métaphore du laser
Présentation de la métaphore du laser : une intention concentrée et directionnelle.

Contenu

Pourquoi le Yi est puissant — l'image du laser

Le Yi se comporte comme un laser : une intention concentrée, directionnelle, capable de converger les volontés individuelles en une seule action collective. Quand un groupe travaille ensemble, les individualités s'additionnent et produisent une focalisation amplifiée. Cette convergence transforme une intention diffuse en un faisceau opérant sur un point précis — qu'on travaille en présentiel, au téléphone ou à distance. L'effet est tangible : plus l'intention est claire et plus la projection devient précise et puissante.

Praticien calme devant un fond vert illustrant une intention concentrée
Praticien calme et centré — image neutre idéale pour illustrer l'idée d'une intention concentrée.

Travail à distance vs travail en proximité

Deux paramètres importants influencent la pratique :

  • Proximité énergétique : en présentiel, les champs énergétiques peuvent se mêler ; il faut être énergétiquement supérieur ou stabilisé pour ne pas s'épuiser.
  • Sécurité et préservation : en travail distant, votre champ ne se mélange pas de façon intrusive à celui du patient ; vous êtes plus protégé et moins exposé.

Pour beaucoup de praticiens, la préférence va au travail à distance, car il préserve l'énergie du praticien tout en agissant sur le champ spirituel de la personne. Préserver son énergie est une règle fondamentale à laquelle on revient sans cesse : plus on vieillit, plus on choisit la stratégie qui préserve l'intégrité du corps et du champ.

Un langage commun : biofield, chi, morphic field

Intervenant regardant légèrement vers le haut sur fond vert, image nette et bien cadrée.
Illustration du concept de biofield : le champ d'information ciblé par le Yi.

Le cadre dans lequel opère le Yi a plusieurs noms selon les traditions : biofield, champ morphique, aura, prana, énergie vitale (chi). Ce sont des façons différentes de décrire un même phénomène : un champ d'information et d'énergie qui entoure et informe le corps matériel. Le Yi agit principalement sur ce champ.

Le biofield est une mémoire informationnelle ; le Yi l'adresse par une intention logique, non par un simple geste mécanique.

Praxis : la science de l'intention appliquée

Intervenant regardant la caméra, main levée en geste explicatif devant un fond vert.
Démonstration pratique du Yi : posture et geste pour structurer l'intention.

Praxis est ici définie comme la "praxolochi" : la logique d'action appliquée à l'intention. L'idée centrale est simple : si l'intention n'est pas structurée, elle reste intuition ; si elle est dirigée et soutenue par un protocole (intonation, respiration, visualisation, timing), elle devient reproductible, mesurable et scalable. Le but est d'expliciter un protocole qui rende prévisible l'effet d'un soin à distance.

Cadre fondamental : instantanéité hors temps

Travailler avec le Yi, c'est entrer dans un registre où le temps linéaire (heures, minutes, secondes) cesse d'être le facteur déterminant. L'action est immédiate, plus rapide que la simple propagation électrique du cerveau : c'est une action informationnelle qui déclenche une réorganisation dans le champ de la personne cible. Concrètement, on ne cherche pas à « téléporter » un organe : on favorise la transformation d'un état (douleur, inflammation, lourdeur émotionnelle) vers un autre (diminution, dispersion, allégement).

Portrait net du praticien expliquant les trois piliers du protocole Yi, fond vert
Introduction aux trois piliers : intention, geste, respiration.

Les trois piliers du protocole Yi (dao yin)

La méthode s'articule autour de trois ingrédients synchronisés :

  1. Intention claire (Yi) — définir l'objectif avec précision.
  2. Mouvement / placement des mains — ancrage physique et scanner sensoriel.
  3. Respiration structurée — calibre l'énergie et rythme l'intention.

1. Intention claire : formuler sans ambiguïté

L'intention part du constat factuel : « j'ai mal ici », « j'ai une migraine », « je suis anxieux ». Posez le fait sans jugement. Ensuite, la commande doit être positive et transformatrice : on privilégie des verbes comme diminuer, transformer, disperser, transférer, descendre, transmuter en lumière. Interdiction éthique : éviter des verbes destructeurs comme « détruire » ou « supprimer » — l'univers ne comprend pas la négation violente ; l'ordre peut vous revenir en boomerang.

2. Projection : donner une direction

Après avoir identifié l'objectif, indiquez où vous souhaitez que l'énergie de la douleur parte. Sans porte de sortie, l'énergie reste piégée. Les sorties usuelles : mains, pieds, bouche, nez, oreilles, yeux, cordon ombilical, organes génitaux, cheveux. Règle simple : ce qui est au-dessus du nombril sort vers le haut/les mains ; ce qui est dessous sort par les pieds.

3. Exécution et visualisation : le GPS énergétique

Exécutez la commande en visualisant la trajectoire — c'est votre GPS. Vous poussez, vous pompez, vous orientez. Imaginez le trajet, sentez la pression et le mouvement. La visualisation rend la direction tangible au niveau neuronal et permet d'induire un changement rapide dans le champ de la personne.

Praticien levant la main en expliquant la projection de l'intention devant un fond vert
Démonstration d’un geste illustrant la direction de l’intention.

Respiration pratique : le cycle 4-4-6 (exercice central)

Un protocole respiratoire simple rend l'intention opérante :

  • Inspiration nasale sur 4 temps (1‑2‑3‑4) en amenant l'air consciemment dans le bas-ventre.
  • Maintien 4 temps (1‑2‑3‑4) — accumulation d'énergie/conscience.
  • Expiration par la bouche sur 6 temps (1‑2‑3‑4‑5‑6) en dirigeant l'énergie vers la sortie choisie.

Pratique : assis, mains sur l'abdomen (hommes main droite sur main gauche ; femmes main gauche sur main droite), jambes non croisées, pieds à plat. Répétez 4 à 6 cycles pour ressentir chaleur, picotement, expansion ou contraction. Ce mouvement synchronise l'intention, le souffle et le geste — la triade du da yin.

Praticien faisant un geste explicatif de la main devant un fond vert, illustrant un placement de mains
Démonstration gestuelle — placement des mains et direction de l'énergie.

Séquence d'épuration organique (cycle des cinq éléments)

La purification des organes suit la séquence traditionnelle (foie, cœur, rate/estomac, poumons, reins). En pratique, on pose les mains, on « scanne », on inspire en aspirant l'énergie toxique vers la paume, on ferme le poing mentalement, puis on jette vers la droite et la Terre (exhalation 6 temps). Faire 3 à 6 répétitions selon le besoin.

  • Foie (main droite sur la zone droite sous les côtes) — aspiration et jet vers la Terre.
  • Cœur (centre du thorax) — retirer lourdeur émotionnelle, toxines cardiaques.
  • Rate / Estomac (côte gauche) — digestion énergétique, élimination.
  • Poumons (centre poitrine) — infections, encombrement respiratoire, COVID, ENT.
  • Reins (mains dans le creux lombaire) — purifier siège des peurs, filtration.
Praticien montrant la paume ouverte comme indication de sortie d'énergie, fond vert
Paume ouverte — direction de sortie de l'énergie.

Cette routine peut être faite sur soi le matin et le soir, ou appliquée sur un patient en présentiel en posant les mains, ou à distance en visualisant le placement et la direction. Toujours recommander un suivi quotidien si la douleur ou l'infection est installée.

Technique de sortie — pourquoi jeter à droite vers la Terre ?

Praticien tourné vers la droite indiquant la direction de sortie d'énergie vers la Terre
Direction vers la droite — illustration de la technique de sortie vers la Terre.

Les traditions indiennes et taoïstes donnent un sens simple : les courants telluriques (de la Terre) captent et recyclent très efficacement l'énergie négative ; jeter vers la droite (sens conventionnel) évite un retour sur vous. La Terre absorbe, transforme et recycle. C'est un sas nécessaire pour la protection du praticien.

Durée, objectif et modulation du résultat

Un soin élémentaire prend rarement plus de 7 à 10 minutes. But recommandé : réduire la douleur de 60–70 % lors d'une session initiale, pas viser le 100 %. Laisser au corps le soin de compléter la guérison. Répéter plusieurs jours consécutifs si nécessaire ; faire des retours quotidiens pour mesurer l'évolution et relancer le protocole si douleur remonte.

Praticien souriant légèrement, regard orienté vers le haut, fond vert
Illustration d'un retour positif — description d'exemples cliniques.

Exemples cliniques et retours pratiques

Il existe des retours concrets : praticiens qui, après des séances d'une heure avec techniques manuelles, sont passés à des interventions téléphoniques de 3 à 4 minutes obtenant des résultats rapides. Cette compression du temps s'explique par la focalisation intentielle qui contourne la temporalité ordinaire : agir « hors temps » permet une action quasi instantanée.

Précautions et éthique

  • Ne jamais intervenir sans demande explicite de la personne ; la demande verbale ou écrite établit le cadre et le consentement.
  • Apprenez à dire non — accepter systématiquement dilue votre propre Yi et vous épuise.
  • Se préserver : si vous ressentez fatigue chronique, baisse d'énergie, besoin de repos, réduisez la fréquence des pratiques en contact direct.
  • Ne jamais utiliser de formulation destructrice ; privilégier transformation, transmutation ou transfert.
  • Protégez-vous après chaque soin : rinçage énergétique, visualisation de gants, ou routine d'ancrage.
Praticien montrant la paume et tenant le poignet comme pour retirer un gant
Retrait symbolique du gant — démonstration claire du geste de nettoyage des mains.

Nettoyage des mains, « gants imaginaires » et protocole post-soin

Entre organes on peut visualiser qu'on ôte un gant contaminé et qu'on en met un propre. On peut aussi visualiser un jet vers la Terre, ou imaginer jeter la charge dans une poubelle symbolique (couleur, image qui vous parle). L'idée : rendre l'invisible visible pour le cerveau et pour le champ — une précaution simple, automatique, efficace.

De l'action extérieure à la pratique mentale

Au début, effectuez les gestes physiques : poser les mains, sentir la chaleur, le picotement, la pression. Ces sensations forment des réseaux neuronaux. Avec l'expérience, vous pouvez transposer le même protocole en pensée : poser les mains mentalement, visualiser le trajet. Attention : la pratique mentale nécessite un apprentissage corporel au préalable pour que la « sensation » mentale ait une référence physique.

Établir ses propres « prompts » — scripts et formules

Chaque praticien développe des phrases‑commande qui fonctionnent bien pour lui. Elles sont personnelles, synthétiques, et deviennent des raccourcis opérants. Exemple :

  • « La douleur (localisation) se transforme en lumière et descend vers la Terre par mes pieds. »
  • « J'aspire l'inflammation dans ma paume droite, je la ferme et je la jette vers la Terre. »
  • « Je diminue de 70 % la migraine, elle sort par les oreilles et le reste est éliminé par le corps. »

Tenez un carnet : notez la formule exacte qui a fonctionné et réutilisez-la. Ces « prompts » sont vos commandes opératoires, votre bibliothèque personnelle. Testez-les, quantifiez les résultats et adaptez-les.

Construire l'habitude : entraînement sur soi

Praticien gesticulant, mains visibles, illustrant un geste de pratique
Démonstration gestuelle — mains en mouvement pour montrer le placement.

Pratiquez d'abord sur vous : développez la sensorialité (chaud/froid, picotement), le placement des mains, la respiration 4‑4‑6, la visualisation de sortie. Cet entraînement crée des voies neuronales (neuroplasticité) qui rendent l'intention mieux codée et plus fiable quand vous travaillez sur autrui ou à distance.

Quand et comment relancer une séance

Suivi : demandez à la personne un retour quotidien (pourcentage de douleur). Si la douleur remonte au-delà du stade antérieur, relancez la procédure. Ne laissez pas la douleur se réinstaller. Trois jours de monitoring permettent souvent d'évaluer l'efficacité réelle du protocole et d'ajuster l'intervention.

Protection énergétique : la valve respiratoire

Maintenez la phase d'inspiration longue et le maintien (accumulation d'énergie) ; expulsez dans la direction et ne respirez pas pendant l'émission pour éviter d'attirer le problème sur vous. Plus votre phase d'inspiration est maîtrisée (par exemple 4 puis 6 puis 8), plus vous stockez de « conscience » dans le ventre et plus l'émission est puissante.

Intégration aux pratiques manuelles

Le Yi précède et complète toutes les techniques (acupuncture, shiatsu, massage, hypnose). Démarrez par la séance Yi à distance avant le rendez‑vous présentiel : vous aurez déjà amorcé la modulation du symptôme et gagnerez en efficacité. Vous pouvez aussi l'utiliser comme travail d'entretien entre deux séances manuelles.

Praticien regardant vers la droite devant un fond vert, plan large et net
Posture contemplative du praticien — indique la transition vers des niveaux plus subtils.

Transition vers des niveaux avancés

À mesure que l'on progresse, la pratique se déplace du geste vers la conscience : le Yi se combine à des registres plus subtils (troisième œil, canal de conscience) et à des notions de transfert de conscience. Ces approches avancées demandent maturité, cadre éthique, et supervision — elles sortent de la simple technique respiratoire pour entrer dans des interventions plus subtiles.

Routine quotidienne recommandée

  1. Matin : 5‑10 minutes de respiration 4‑4‑6, mains sur abdomen, intention d'ancrage.
  2. Avant de travailler : nettoyage rapide des organes (foie, cœur, rate, poumons, reins) 3 répétitions chacun.
  3. Après chaque soin : visualiser le retrait d'un gant contaminé et jeter à droite vers la Terre.
  4. Soir : courte routine d'ancrage et évaluation du ressenti (prendre des notes).
Praticien net et centré devant un fond vert, posture explicative
Praticien centré et net — instruction pas à pas.

Exercice guidé complet (résumé étape par étape)

  1. Installer le cadre : consentement de la personne, objectif clair.
  2. Se centrer : posture stable, mains sur abdomen, respiration 4‑4‑6 x 4 cycles.
  3. Scanner la zone en posant l'intention factuelle (« douleur au niveau X »).
  4. Formuler la commande transformante (« je diminue/je transforme/je descends »).
  5. Visualiser la sortie la plus proche (mains/oreilles/pieds) et pomper l'énergie vers la paume.
  6. Fermer la paume, jeter à droite vers la Terre (exhalation longue 6 temps).
  7. Répéter 3‑6 fois selon l'intensité et évaluer — viser une réduction de 60–70 %).
  8. Nettoyage des mains et suivi quotidien avec la personne.

Questions fréquentes

Est‑ce que la personne doit demander pour que je puisse intervenir à distance ?

Oui. Il est impératif d'obtenir le consentement explicite de la personne. La demande ouvre la porte du champ et pose le cadre éthique du soin. Sans demande, l'intervention est proscrite.

Peux‑je faire la technique sans poser les mains, uniquement en pensée ?

Oui, mais pas au début. Commencez par le geste tangible pour développer la sensorialité. Une fois l'expérience corporelle intégrée, la visualisation mentale devient fiable. La transition doit être progressive pour que le cerveau et le champ aient une référence.

Pourquoi dire « disperser » plutôt que « détruire » ?

Le langage crée la réalité énergétique. « Détruire » est une formule agressive et mal comprise par l'univers informationnel ; elle peut avoir un effet boomerang. Dire « transformer », « disperser », « transmuter » active des processus d'évolution, non de violence.

Est‑ce dangereux de respirer pendant que j'expulse l'énergie d'un patient ?

Oui, il y a un risque d'attirance. Il est recommandé d'exhaler puissamment vers la personne et d'éviter d'inspirer pendant la phase d'émission. Le maintien du souffle après l'éjection protège d'une inhalation du symptôme.

Faut‑il « nettoyer » ses mains entre chaque organe ?

Oui, idéalement. Visualisez le retrait d'un gant contaminé et enfilez un gant propre, ou imaginez un lavage énergétique entre chaque organe. Cela évite la contamination croisée et clarifie les intentions successives.

Combien de temps dure un soin efficace ?

Un soin ciblé prend en général 7 à 10 minutes pour produire une baisse notable de la douleur (objectif 60–70 %). Des suites et répétitions journalières sont souvent nécessaires pour stabiliser la guérison.

Comment mesurer l'efficacité ?

Demandez un auto‑évaluation en pourcentage après la séance et des retours quotidiens. Après 3 jours, vous aurez une idée fiable de la modulation durable de la douleur et vous saurez s'il faut relancer le protocole.

Conseils pratiques pour les soignants

  • Développez un carnet de formules (prompts) qui marchent pour vous.
  • Ne travaillez pas au-delà de votre endurance ; planifiez vos interventions.
  • Combinez Yi et vos techniques habituelles (acupuncture, massage) : le Yi précède souvent et amplifie l'efficacité des outils physiques.
  • Tenez un journal de ressentis : sensations corporelles, couleurs, images récurrentes — elles nourrissent votre intuition structurée.
Praticien en plan large regardant vers la droite devant un fond vert
Praticien centré et lisible — illustration de l'entraînement sur soi.

Conclusion — une pratique à la fois simple et rigoureuse

Le Yi Dao Qi Dao est une méthode qui réconcilie intuition et méthode : une intention conçue comme action, synchronisée avec le souffle et le geste. C'est une pratique qui se structure, s'apprend et se transmet. Elle demande discipline, éthique et entraînement corporel avant d'être subtilement pensé. En suivant les routines, les protections et les principes exposés ici, vous pouvez développer une pratique à distance fiable, respectueuse et efficace — pour vous-même et pour les autres.

Ressources et prochaine étape

Commencez par pratiquer la respiration 4‑4‑6 cinq minutes par jour et la séquence d'épuration des organes chaque soir. Notez vos formules qui fonctionnent, entraînez-vous d'abord sur vous, puis proposez une séance courte à une personne consentante. Mesurez, notez, ajustez.

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