Jan 3, 2026
Série 2.2 : Yi et soins à distance — méthodes, principes et protocoles pratiques
Photo by Vitaly Gariev on Unsplash
Ce guide reprend et structure les enseignements essentiels autour du Yi — une pratique de soin énergétique — appliquée aux soins à distance. Il explique les fondements théoriques, clarifie la différence entre savoir et connaissance, détaille des protocoles concrets (respiration 4‑7‑8, visualisation de lumière et fumée, scan holographique), propose des recommandations éthiques et de protection, et donne des exercices faciles à reproduire avec des patients, des proches ou à distance (photo, téléphone). Le texte vise à rendre opérationnel un ensemble de techniques pour qui veut intégrer le Yi dans une pratique responsable et souveraine.
Pourquoi le Yi n’est pas seulement une technique — revenir à la connaissance
Beaucoup confondent le savoir (information, diplôme, méthode) et la connaissance (incarnation, expérience vécue). Le Yi ne se transmet pas comme une simple recette : il s’agit d’un retour à la connaissance de soi — à la conscience unifiée du corps et de l’esprit. Le travail porte sur la réunification des parties fragmentées de l’être et sur l’ancrage d’une présence réelle, non sur l’accumulation de concepts.
Ce processus crée des « symptômes » positifs : plus d’évidence, d’expansion intérieure, de clarté. Quand vous intégrez le Yi, vous voyez les illusions qui vous gouvernent et vous reprenez souveraineté et authenticité. Ce n’est pas une démonstration spectaculaire : c’est une révélation progressive et durable.
Cadre éthique et sécurité : comment nommer et protéger votre pratique
La réalité sociale impose des précautions. Se revendiquer « guérisseur » ou « chamane » attire l’attention — parfois destructrice — alors que le développement du Yi est long, subtil et exigeant. Deux recommandations concrètes :
- Minimiser l’étiquette publique : préférez intégrer le Yi à une pratique existante (massage, acupuncture, naturopathie) plutôt que d’afficher un titre qui expose.
- Préserver la pratique et l’intention : évitez d’annoncer des « dons » sur les réseaux ou dans des contextes non sécurisés. Gardez une pratique discrète jusqu’à consolidation de votre maîtrise.
La souveraineté du praticien repose sur la capacité à retirer, couper les liens et ne pas se laisser envahir par les demandes ou les projections d’autrui.
Principe opératif : agir sur l’espace conscient, pas directement sur la matière
Le Yi travaille sur l’espace entre les éléments — l’environnement qui soutient la maladie — plutôt que d’attaquer la matière. Exemples illustratifs :
- Face à un amas cellulaire (tumeur, infection), l’intention organise l’espace entre les cellules pour réduire la toxicité, permettre la circulation et le nettoyage par les éléments (vent, eau métaphoriques) ; on « écarte les pierres » plutôt que de briser la pierre.
- Face à la douleur, on ne cible pas l’ennemi : on modifie l’environnement qui le nourrit pour le rendre incompatible avec la souffrance.
Autrement dit, on traite la matrice, le vide conscient qui ordonne la matière. Les effets manifestes (mouvements spontanés, relâchements) sont la conséquence d’un ré‑arrangement de cet espace.
Respiration 4‑7‑8 : protocole simple pour soulager douleur et émotion
Le premier outil à maîtriser est la respiration guidée dite 4‑7‑8, adaptée aux besoins et à la capacité respiratoire de chacun. Cette méthode sert de prélude, d’ancrage et de conditionnement avant un traitement à distance.
- Inspirez naturellement; comptez lentement 1‑2‑3‑4 (inspiration de 4 secondes).
- Bloquez la respiration pendant 7 secondes, en imprimant l’intention (conscience, lumière).
- Expirez lentement 1‑2‑3‑4‑5‑6‑7‑8 (expiration de 8 secondes), visualisant l’expulsion de la tension ou de la douleur.
Quelques recommandations pratiques :
- Adaptez le tempo selon l’âge et l’état (personne âgée, enfant, personne avec faibles capacités respiratoires).
- Utilisez la respiration collectivement comme mise en condition : elle calme, réoxyge le cerveau et facilite la concentration.
- La pratique régulière renforce la confiance du patient et la crédibilité du soin (effectuez 5 cycles par organe quand vous traitez vous‑même).
Exercice pratique : réduire une douleur en quelques cycles
Cet exercice très concret est utilisable en présentiel comme à distance (par téléphone ou en guidage vocal). Il sert surtout à démontrer l’efficience immédiate du Yi sur le ressenti.
- Identifiez la zone douloureuse (soyez précis : cervicales, lombaires, genou droit, etc.).
- Visualisez à l’inspiration une lumière blanche/une vapeur blanche qui pénètre pendant 4 secondes et enveloppe la zone ciblée.
- Bloquez l’air 7 secondes en imprégnant la zone de cette lumière (intention forte).
- Expirez 8 secondes en visualisant une fumée noire sortant par la bouche, emportant la douleur.
- Répétez 4 à 5 fois puis réévaluez l’intensité (échelle 0‑10).
Objectifs de résultat : selon l’intensité initiale, attendez une réduction significative (ex. 6 → 4, 4 → 1 ou 0). La durée du soulagement varie selon les individus ; noter la persistance (quelques minutes, heures ou jours) est utile pour évaluer la profondeur de la correction.
Soins à distance : mise en condition, photo, téléphone
Le traitement à distance comprend deux étapes essentielles :
- Mise en contact synchronisée (respiration guidée 4‑7‑8, vocalisation, accord d’intention).
- Travail silencieux et ciblé sur l’hologramme énergétique (scan, envoi de lumière et message d’intention).
Moyens de connexion possibles :
- En direct vocal (téléphone, appel vocal) : guidez la personne dans la respiration puis procédez au travail silencieux.
- À partir d’une photo : regardez la photo, imaginez que la personne souffre à l’endroit ciblé et respirez pour elle.
- Par nom, prénom, date de naissance : méthodes complémentaires pour tester la réceptivité.
Astuce pratique : enregistrez votre guidage (voix) et proposez à la personne de l’écouter avant un soin ou la nuit pour renforcer l’effet.
Scan holographique : méthode d’observation et diagnostic à distance
Le scan énergétique se fait en visualisant une « poupée » miniature de la personne qui tourne sur un socle. L’idée est d’observer sans s’attarder, laisser venir des sensations, images ou impulsions.
- Imaginez la silhouette entière, réduite comme une poupée, et faites-la tourner horizontalement et verticalement.
- Observez les zones d’ombre (densité, froideur, chaleur, picotement, contraction, expansion).
- Notez les perceptions sensorielles : couleur, température, texture, impulsions émotionnelles (envie de pleurer, colère, lourdeur).
- Si une zone apparaît sombre, envoyez simplement de la lumière à partir du cœur — puis réduisez l’hologramme en cendres et coupez le lien.
Ce langage sensoriel est le diagnostic : chaud/froid, plein/vide, picotement/vibration, expansion/contraction. Ce sont huit paramètres simples qui décrivent l’état énergétique d’un organisme.
Projection de couleur : cartographie opératoire des organes
Une méthode visuelle et pratique consiste à associer une couleur à chaque grand organe pour guider l’envoi d’énergie. Projetez des volutes de vapeur colorée vers la zone identifiée.
- Foie — vert (choisissez la teinte qui « parle » au patient : gazon, kaki, clair, foncé).
- Cœur — rose (éviter le rouge trop violent).
- Rate/estomac — jaune/orange (adapter selon la préférence du patient).
- Poumons — métal / blanc argenté.
- Reins / bas du dos — bleu / bleu marine foncé ou noir bleuté.
Procédure : après le scan, identifiez la zone, choisissez la couleur adaptée et imaginez des volutes de brume qui enrobent la partie pathologique. N’attendez pas d’évidence immédiate : envoyez l’intention, puis coupez le lien.
Exemples d’application clinique et situations fréquentes
Domaines où le Yi et les protocoles ci‑dessous montrent des effets tangibles :
- Douleurs musculo‑squelettiques (dos, cervicales, lombaires) — le dos est la zone la plus fréquente.
- Douleurs aiguës (zona, eczéma, ORL) — l’environnement autour de la lésion est la cible.
- Symptômes post‑viraux (fatigue, séquelles du Covid, répercussions ORL).
- Problèmes émotionnels (dépression, tristesse) — combinés à la respiration, ces protocoles aident à libérer l’émotion.
- Soutien au sommeil et gestion de l’insomnie : la respiration et l’expiration consciente allègent l’activité mentale.
Remarque : les résultats sont ressentis, subjectifs et variables. Une radiographie ne montre pas ce qui se déplace dans le champ énergétique ; l’évaluation doit intégrer le témoignage du patient.
Pratiques avancées : ajustement du rythme, multi‑supports et répétition
Pour augmenter l’efficacité :
- Calibrez le rythme respiratoire à la capacité du receveur — plus lent pour les personnes âgées, plus court pour les enfants.
- Expérimentez différents supports : photo, nom, date de naissance, téléphone, en personne.
- Répétez les envois (cinq respirations par organe) et faites un suivi (durée du soulagement).
Une pratique régulière crée de nouveaux circuits neuronaux et des schémas énergétiques plus résilients.
Protections et coupures de lien : se préserver après un soin
Après un soin énergétique, il est indispensable de se stabiliser et de couper le lien pour éviter le retour d’énergie ou l’absorption. Technique simple :
- Respiration 4‑7‑8 pour stabiliser le champ personnel.
- Visualiser une fumée blanche qui remplit votre corps de la tête aux pieds pendant 7 secondes.
- Expirer une fumée noire en visualisant la négativité quitter votre système.
- Réduire l’hologramme en cendres et imaginer l’écran redevenant un point, couper toute connexion.
Cet acte de clôture est essentiel pour la sécurité énergétique du praticien. Sans cette coupe, il y a risque de « rétention » ou de fatigue durable.
Diagnostic sensitif : affiner l’intuition sans laisser le mental dominer
Le diagnostic énergétique se nourrit de sensation, non de raisonnement mental. Vos premières impressions — image, impulsion, frisson, envie de pleurer — sont précieuses. Elles doivent précéder toute formulation mentale : dès que le mental formule une histoire, la perception se brouille.
Entraînez‑vous à noter :
- Les perceptions immédiates (chaud/froid, picotement, lourdeur).
- Les impulsions émotionnelles connectées à l’organe observé.
- Les changements corporels observés chez la personne (relâchement, frisson, mouvements).
Intégration professionnelle : comment proposer ces soins
Si vous êtes praticien·ne en thérapie corporelle, acupuncture, naturopathie ou massage, intégrez progressivement ces techniques :
- Commencez par la respiration 4‑7‑8 en séance comme mise en condition.
- Proposez l’exercice de la lumière blanche/fumée noire comme outil d’autoguérison à domicile.
- Utilisez la projection de couleur pour des nettoyages rapides du champ entre deux consultations.
- Documentez les effets et la durée des améliorations pour affiner votre pratique.
Conseil pragmatique : ne donnez pas de titre officiel à la suite d’un stage court. La crédibilité se construit par l’expérience, les résultats et la discrétion.
Limitations, précautions et éthique
Points de vigilance :
- Ne promettez jamais de « guérison » immédiate et totale. Les résultats varient et dépendent du terrain émotionnel et physique.
- Le Yi ne remplace pas un avis médical ; il accompagne et soutient le processus de soin.
- Protégez la confidentialité et la sécurité du patient ; limitez les discussions publiques sur des cas concrets.
- Maintenez une habitude de déconnexion après chaque soin pour éviter la fatigue et l’intrusion énergétique.
Plan d’entraînement recommandé pour débuter
Routine sur 21 jours (exemple) :
- Jour 1–7 : apprendre la respiration 4‑7‑8 et l’exercer 5 fois par jour (matin, midi, soir, avant un soin, après un soin).
- Jour 8–14 : pratiquer l’exercice douloureux (inspirer lumière, bloquer, expirer fumée noire) sur soi et sur une photo d’un proche.
- Jour 15–21 : réaliser des scans holographiques rapides (3 personnes par jour) et envoyer la couleur appropriée selon l’organe identifié.
Tenez un carnet : notez la sensation initiale, les changements immédiats et la persistance dans le temps. Ce retour d’expérience est la base de l’apprentissage.
Ressources complémentaires et formation continue
Pour aller plus loin, structurez votre apprentissage en alternant pratique personnelle, supervision et échange de feedback avec des pairs. Enregistrez vos guidages vocaux et construisez une bibliothèque d’exercices adaptés aux différents publics (personnes âgées, enfants, animaux).
« Se faire confiance, c’est faire confiance à son corps. Le corps sait. »
FAQ — questions fréquentes
En quoi le Yi diffère‑t‑il d’une technique énergétique standard ?
Le Yi insiste sur la connaissance incarnée plutôt que sur des techniques mécaniques. Il agit principalement sur l’espace conscient qui entoure et soutient la matière, en réordonnant l’environnement énergétique plutôt qu’en attaquant directement la structure physique. Sa pratique comprend la mise en présence, la respiration synchronisée, le scan sensoriel et l’envoi d’intention — tout cela en préservant la souveraineté du praticien.
Peut‑on faire un soin à distance avec une simple photo ?
Oui. Une photo sert de point de référence ; en la regardant vous pouvez ressentir la zone concernée et pratiquer la respiration 4‑7‑8 en imaginant que vous respirez pour la personne. Il faut cependant faire une mise en condition initiale (respiration guidée) pour synchroniser les champs énergétiques.
Combien de temps dure l’effet d’un exercice respiratoire 4‑7‑8 sur la douleur ?
La durée varie : parfois quelques minutes, parfois plusieurs heures, parfois la nuit entière. Pour certains, l’effet persiste et s’amplifie avec la répétition. Il est important de noter la durée pour chaque patient afin d’évaluer la profondeur de la correction.
Comment se protéger après un soin à distance ?
Stabilisez votre champ par la respiration (4‑7‑8), visualisez une fumée blanche qui vous purifie, expirez le négatif et réduisez l’hologramme en cendres. Coupez immédiatement le lien et ne restez pas connecté. La coupe est une étape indispensable pour éviter l’absorption d’énergie.
Peut‑on utiliser ces techniques pour des animaux ou des personnes qui ne peuvent pas respirer comme demandé (personnes âgées) ?
Oui. Adaptez le rythme respiratoire à la capacité du récepteur : raccourcissez les comptes (1‑2‑3‑4, bloquer 5, expirer 6) pour les personnes fragiles. Les animaux réagissent souvent de manière sensible aux intentions; travaillez d’abord sur la photo ou en guidant un proche pour faire l’exercice pour eux.
Dois‑je annoncer publiquement que je pratique le Yi ?
La prudence est recommandée. Évitez d’afficher des titres attractifs qui peuvent générer des attentes irréalistes ou des risques administratifs/socials. Intégrez humblement ces pratiques à votre offre existante et développez votre expérience avant de communiquer largement.
Quelles couleurs envoyer selon les organes ?
Foie = vert ; cœur = rose ; rate/estomac = jaune/orange ; poumons = blanc/argent ; reins/bas du dos = bleu/bleu‑marine. Choisissez une nuance qui « parle » au patient ; la couleur préférée ou détestée donne souvent une information diagnostique.
Comment évaluer si mes perceptions sont justes ?
Les validations viennent du retour du patient (ressenti, réduction de douleur), des changements observables (mouvements, respiration) et de la répétition (si la même perception réapparaît). Privilégiez les impressions sensorielles premières (image, frisson, chaleur) et évitez les interprétations mentales immédiates.
Combien de temps faut‑il pour « apprendre » le Yi ?
Il n’existe pas de durée fixe : l’incarnation du Yi est progressive et passe par l’entraînement quotidien, les retours d’expérience et la supervision. Les stages donnent des clés ; la maîtrise se construit sur des mois, des années et surtout sur la qualité de l’intégration personnelle.
Le Yi remplace‑t‑il la médecine conventionnelle ?
Non. Le Yi est un complément énergétique et conscientiel qui soutient les processus de guérison, soulage la douleur et travaille sur l’environnement énergétique. Il ne substitue pas à un diagnostic médical ni à des traitements nécessaires. Pratiquez dans le cadre d’une collaboration respectueuse avec le soin médical lorsque c’est requis.
Conclusion : faire du Yi un art responsable
Le Yi appliqué aux soins à distance est à la fois simple dans ses outils (respiration, intention, observation) et profond dans ses implications (souveraineté, éthique, protection). Il exige pratique, humilité et discrétion. En commençant par la respiration 4‑7‑8, en affinant le scan holographique et en maîtrisant la coupure de lien, vous pouvez offrir un accompagnement sensible et efficace, respectueux du patient et de vous‑même.
Pratiquez régulièrement, notez vos retours d’expérience, adaptez le rythme aux capacités du receveur et, surtout, cultivez la confiance dans le corps : il sait.
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